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Le changement : subir ou agir ?

Catégorie

Actualité

Publication

20/05/2018

Le changement : subir ou agir ?

Le changement est partout, tout le temps !

Opportunité parfois, créateur de peurs à d’autre moments, le changement est TOUJOURS un moment particulier quelle que soit sa fonction dans l’entreprise. Nous allons vous proposer ici 2 pistes. La première va vous aider à répondre aux besoins des différents profils de personnes composant votre personnel. La deuxième prodigue des conseils aux travailleurs lorsqu’ils se retrouvent à vivre un changement au travail. Et vous le savez, vous ne ménagez pas vos heures et votre implication pour faire tourner votre magasin, vous êtes bien sûr aussi un travailleur, ces conseils sont aussi pour VOUS !

Quelques profils typiques, en termes de besoins face au changement (profils inspirés de différents modèles de personnalité) :

Changement

  • Certaines personnes auront particulièrement besoin de clarté, d’informations, de plannings précis, pour comprendre et mieux maîtriser leur situation. Elles auront probablement aussi besoin de se sentir compétentes et d’être rassurées sur la qualité et le réalisme des projets.
  • Certaines auront davantage (ou également) besoin de se sentir reliées socialement, d’identifier leur groupe d’appartenance, d’être rassurées sur la convivialité et l’esprit de corps dans le futur. Elles seront en outre nourries par du feed back positif, les valorisant comme personne.
  • D’autres seront à la recherche de sens et de valeurs, pour s’investir et s’engager dans une nouvelle direction stratégique. Ces collaborateurs doivent être sollicités pour leur avis et sentir qu’ils ont de l’impact dans les décisions.
  • D’autres encore, seront spécialement sensibles à la liberté d’action, mais aussi à la possibilité de s’exprimer, d’amener des idées innovantes. Ils participeront avec plaisir à des groupes de projet ou des initiatives de co-création.
  • Certains auront besoin de temps pour eux, d’espace de réflexion et d’échanges « au calme », pour prendre du recul. Il faudra par moments les aider à passer à l’action, à concrétiser leurs idées et aller vers eux pour les aider en cas de difficulté, car ils pourraient avoir tendance à s’isoler et à cacher leurs sentiments.
  • Et certains auront besoin d’action et de résultats, de découper le grand plan stratégique en étapes productives. Ils aiment que les choses avancent. Les périodes de latence sont pénibles et frustrantes pour eux.

Quelques leviers d’action pour les travailleurs :

  • Apprendre à recevoir, demander et donner du feed back, au quotidien. C’est une façon très concrète de mieux vivre la critique (positive et négative), d’être conscient de ses ressources personnelles et de se mettre en mode « apprentissage continu ». Mieux vivre le changement, c’est accepter que le changement est naturel, c’est se changer soi-même, un petit peu chaque jour.
  • Développer une vision plus « stratégique » de soi et mettre des mots sur ce qu’on veut réaliser dans les différents domaines de sa vie, sans tout miser sur le travail. S’appuyer sur différents piliers (santé, vie sociale, hobbies, ...), qui nous aident à maintenir ou à retrouver un certain équilibre, quoi qu’il arrive.
  •  Apprendre à connaître ses moteurs et ses besoins, pour y répondre en période de changement, sachant que si ces besoins ne se sont pas rencontrés, le stress peut augmenter sérieusement : nous risquons alors d’avoir des réactions inadaptées ou handicapantes, de nous sentir mal équipé ou en position de faiblesse face aux changements (cfr profils décrits plus haut).
  • Réapprendre à vivre, en nous ménageant et en gérant son énergie, quitter petit à petit le mode survie et le point de vue du spectateur, pour redevenir acteur de notre vie. Cela peut commencer par reprendre en mains notre emploi du temps (et celui de la famille, des enfants), en l’allégeant et en redéfinissant ce qui est vraiment important, par prévoir des moments réguliers de récupération, des courtes pauses au travail, pour nous détendre, prendre du recul, réfléchir, faire des (micros) choix, contempler, apprécier. Saturer l’agenda est totalement inefficace.
  • Investir dans le triangle vertueux de la santé physique : manger mieux, bouger mieux et se relaxer ou récupérer en revisitant nos habitudes, sans culpabiliser ni viser la perfection, mais en écoutant notre corps. Ce changement est envisageable avec bienveillance, douceur, mais aussi fermeté et persévérance.
  • Piloter notre carrière et notre développement professionnel, en évaluant régulièrement et pro activement nos compétences (forces et faiblesses) et en les développant à travers formations, lectures, webinaires, coaching entre pairs, projets en dehors du périmètre immédiat de ses responsabilités, etc. Nous pouvons nous laisser guider par nos moteurs, nos valeurs, réveiller l’élan, l’envie. Prendre en mains sa carrière ne veut pas dire devenir carriériste aux dents longues. On peut déjà évoluer dans son job, et puis verticalement mais aussi transversalement. On peut combiner des activités professionnelles complémentaires, des statuts. On peut revoir ses horaires. Les pistes sont nombreuses !
  • Cultivons notre capacité à collaborer et à fonctionner dans une équipe. Cela implique d’aller vers les autres pour mieux les connaître et les comprendre, de contribuer à l’échange de bonnes pratiques et de tirer les leçons de l’expérience, de prendre des initiatives conviviales, … Dans le changement, on doit pouvoir compter plus que jamais sur la solidarité, le soutien social, la communication positive, les synergies. 
  • Dès qu’un changement survient ou face à des circonstances déstabilisantes, nous pouvons prendre de la distance et calmer nos émotions grâce à nos ressources internes (pratiquer des méthodes de relaxation, se défouler pour décharger le stress, méditer, …) ou des aides externes (échanger avec l’entourage, faire un trajet de coaching, regarder la situation autrement grâce à un livre inspirant,…). Nous pouvons aussi nous interroger sur les réels enjeux/risques/conséquences et relativiser, dans toute la mesure du possible, nous entraîner à orienter nos pensées vers ce qui peut être vu comme positif ou bénéfices dans la situation. La pensée positive, cela s’entraîne et se développe, comme un muscle ! Identifier ce qu’on peut réellement contrôler ou influencer dans l’histoire, et mettre son énergie et donc son temps dans cette zone d’action, voilà qui fera une différence.