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Les nouvelles règles d’arrondi déplaisent aux consommateurs belges

Catégorie

Actualité

Publication

05/12/2019

Les nouvelles règles d’arrondi déplaisent aux consommateurs belges

Alors que les nouvelles règles d’arrondi sont d’application depuis seulement quelques jours, il semblerait qu’elles posent déjà problème à un certain nombre de consommateurs. C’est en tout cas ce que rapporte Test-Achats.

Depuis le 1er décembre 2019, les commerçants sont contraints d’arrondir les paiements en liquide vers le plus proche multiple de 5. L’objectif ? Faire disparaître les pièces de 1 et de 2 centimes, dont la production coûte visiblement très cher. Elles finissent d’ailleurs par rester, la plupart du temps, dans les porte-monnaie des consommateurs belges. De ce fait, le besoin de les produire est constant. En ce qui concerne les paiements électroniques, le choix du commerçant d’arrondir ou non reste libre (mais doit être indiqué de manière visible).

Dans la pratique, l’arrondi ne s’applique que sur le montant total et pas individuellement sur chaque produit. Si cette nouvelle règle est désormais d’application, rien n’interdit à un consommateur de continuer à utiliser les pièces en question. Celles-ci restent des moyens de paiement : les commerçants doivent les accepter et peuvent les utiliser pour rendre la monnaie.  

Depuis le début de la semaine, Test-Achats a déjà reçu plusieurs témoignages sur la liberté prise par certains avec les règles d’arrondi. L’organisation de consommateurs insiste sur l’obligation pour le commerçant de communiquer clairement s’il applique ou non la règle de l’arrondi en cas de paiement par carte de crédit ou de débit. Pour les paiements par carte, le commerçant peut soit demander le paiement du montant exact, soit appliquer l’arrondi en l’indiquant au client.

« Les pièces ne vont pas à la poubelle »

« Les nouvelles règles en matière d’arrondi n’impliquent pas la disparition totale de toutes les pièces de 1 et de 2 centimes. Celles-ci restent parfaitement valables et restent des moyens de paiement libératoires. Les commerçants ne peuvent les refuser (dans la limite de 50 pièces maximum de chaque). Et le consommateur ne peut non plus les refuser lorsqu’un commerçant lui rend la monnaie » selon J-Ph. Ducart, porte-parole de Test-Achats.